On vient de dresser un rapide état des lieux de la fonction formation, maintenant comment est l’apprenant d’aujourd’hui, quelles sont ses contraintes, ses envies ?

L’apprenant d’aujourd’hui est submergé

Les collaborateurs qui travaillent dans des bureaux sont bien souvent submergés, le temps leur fait défaut. Selon l’étude Insights from IMPACT 2018, Josh Bersin, leur temps se répartit comme suit.

l'apprenant d'aujourd'hui n'a que 20 minutes par semaine pour apprendre
Le collaborateur ‘col blanc’ n’a que 20 minutes par semaine pour développer ses compétences

A cela s’ajoutent les temps de transport dont une partie est utilisable pour apprendre, s’informer, faire de la veille si les conditions idoines sont réunies (accès aux contenus, tranquillité, confort…).

Il a une vraie soif d’apprendre

Et pourtant, nous avons soif d’apprendre ! Selon le LinkedIn 2018 Workplace Learning Report, 94% des employés resteraient dans une entreprise si celle-ci investissait dans leur développement de carrière. Qu’est-ce qui motive cette soif ? Mieux faire son travail, être plus productif bien sur.

l'apprenant d'aujourd'hui
 à la poursuite du plaisir d'apprendre
l’apprenant d’aujourd’hui, à la poursuite du plaisir d’apprendre
Free Image via Photober.com

Mais surtout, on prend vraiment plaisir à apprendre. C’est d’ailleurs pour cela que le learning, bien fait, renforce véritablement l’engagement et les performances des employés.

il est aussi très exigeant

L’apprenant d’aujourd’hui est un consommateur en recherche d’authenticité, de transparence, de réactivité, de praticité et d’émotions. Il veut vivre des expériences dont il est l’acteur principal et non pas consommer passivement un produit.

Ce qu’il faut retenir, c’est qu’il veut être libre d’apprendre de la manière qui lui convient le mieux.Bien sur de grandes tendances se dégagent, l’apprenant aujourd’hui veut :

  • du contenu personnalisé, au bon moment et de qualité
  • consommer à volonté, n’importe où, n’importe quand
  • apprendre au maximum en situation de travail
  • des expériences de digital learning, de qualité, faciles et pertinentes
  • développer plutôt des soft que des hard skills

Pour poursuivre votre lecture, c’est par ici.


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