Zoomons à présent sur cette idée que le learning est au service du business car il permet de booster l’engagement salarié et la performance business.

Learning = Levier d’engagement salarié

Pour un millennial, le travail sert à s’assurer un revenu (93% des réponses), mais aussi à s’épanouir, se réaliser (56%).

La réponse en plus forte croissance entre 2012 et 2017 (+16%), c’est qu’il sert à « développer ses connaissances et ses compétences » (56%).

Pour un DRH, c’est plutôt une bonne nouvelle car ce levier peut paraître plus simple à actionner que les 2 premiers. Source : Baromètre Cegos – les millénials et le travail.

Les marqueurs de l’engagement d’un collaborateur peuvent se décomposer ainsi :

  • Est-il motivé par son travail ?
  • A-t-il confiance en son entreprise ?
  • Fait-il preuve de loyauté envers son employeur ?
  • Se sent-il impliqué dans le devenir de son entreprise ?

Pour que le Learning soit un facteur d’engagement, il faut donc réunir deux éléments : l’apprenant doit avoir conscience de la valeur et de la pertinence de la formation et, l’entreprise doit lui permettre de se former où, quand, comment, avec qui il veut. Expliquer, rendre possible et laisser faire, l’entreprise doit abandonner son désir et ses habitudes de contrôle.

Si on parvient à réveiller le désir d’apprendre intrinsèque à chaque être humain, alors c’est gagné !

Plus qu’une organisation apprenante, tous apprenants !

Learning = Levier de performance

A présent, avoir des collaborateurs engagés, notamment parce que leur entreprise favorise le développement de leurs compétences, ne suffit pas à faire du Learning un levier de performance. Comment faire pour booster l’engagement salarié et la performance business ?

En fait, l’objectif pour l’entreprise est les compétences développées par ses collaborateurs correspondent à ses enjeux business, d’aujourd’hui et de demain.

Exemple et contre-exemple : le Code (source : WIRED 2016 the next big blue-collar job is coding)

Les GAFA ne cherchent plus à avoir de bons développeurs, la Silicon Valley n’emploie que 8 % des codeurs travaillant aux Etats-Unis   En France, certains acteurs ont fait de l’enseignement du code un vrai business. Savoir coder étant pour eux LA compétence indispensable.

Il est certain que l’IA codera bientôt plus vite et mieux qu’un humain.

Qu’adviendra-t-il des développeurs ?

Subiront-ils le même sort en termes d’emploi que les ouvriers

Cela dépend de leur adaptabilité mais aussi de l’entreprise dans laquelle ils sont. Quelle culture du Learning ? Quels moyens met-elle en œuvre ? Comment le Learning s’intègre dans sa stratégie ?

Pour poursuivre votre lecture, c’est par ici.


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